La forêt est un patrimoine précieux à de nombreux égards : elle est source de matière première indéfiniment renouvelable, elle protège, agrémente et valorise l’environnement, elle est un lieu de détente et de délassement.

Ces différentes fonctions sont elles-mêmes des objectifs de gestion parmi lesquels les candidats-acquéreurs choisissent ceux qu’ils jugent les plus appropriés à leur situation. De surcroît un ordre de priorité est généralement établi.

Diverses recettes annuelles ou périodiques peuvent être obtenues : elles sont surtout dues à la vente de la production ligneuse, mais aussi par exemple à la location de la chasse, à la culture de sapins de Noël, à la vente de branches décoratives, à la mise en valeur financière des droits de passage et d’entreposage des bois, des droits de séjour et de camping, de l’accueil rémunéré du public etc.

La production ligneuse courante permet d’atteindre un taux de rentabilité à francs constants de 3 à 4 % pour la culture d’arbres judicieusement choisis en fonction du sol et du climat.

Enfin, l’investissement en forêt présente l’avantage d’être à la fois rentable et agréable. Il permet notamment de constituer à terme une caisse d’épargne ou un complément de pension, de doter ses enfants ou de répondre aux aspirations de l’un d’entre eux, de spéculer sur un changement avantageux de l’affectation du sol, de trouver plaisir à gérer un bien soumis aux lois de la nature, de chasser et de développer un capital cynégétique équilibré.

Pour en savoir plus :

Consultez l’ouvrage « Evaluation financière des arbres d’agrément et de production en ville, à la campagne, en forêt » par Anne BARY-LENGER et Jean-Paul NEDOUT, éditons TEC & DOC, 11 rue Lavoisier, F-75008 Paris

Il foisonne d’informations utiles tant en Belgique et au Grand-Duché de Luxembourg qu’en France.